Le récit combine des scènes évangéliques associées à Marie-Madeleine, l'évangélisation de la Provence, et la légende de la mort de Marie-Madeleine. La technique de la fabrication des verrières a été minutieusement décrite par le moine Théophile au début du XIIe siècle dans son traité Schedula diversum artium : sur un panneau de bois blanchi, le peintre-verrier trace la composition de la verrière, il découpe ensuite les verres dessus, puis les peint et les assemble[15]. ’Hermogène irrité convoqua les démons, et leur ordonna de lui amener Jacques garrotté avec Philétus'... ’Or, les démons qui vinrent vers Jacques se mirent à hurler dans l’air'... ’Ils s'en allèrent donc prendre Hermogène, lui lièrent les mains derrière le dos'…. Les quatre grands prophètes de l'Ancien testament portent sur leurs épaules les quatre évangélistes. Le meurtre de Thomas Becket - (1/2), Pile avancée du porche sud - à gauche (2/2), Gravures de la collection Roger de Gaignières, Le portail de la basilique Saint Denis a probablement servi de prototype à celui de la cathédrale de Chartres, qui le suit d’environ dix ans, Différentes sculptures du portail royal figurent dans la ‘France Pittoresque’, publié sous forme de trois épais volumes en 1835, Paraissent en 1845 deux planches, dessinées par Charles Vernier et gravées à l’acier par Augustin François Lemaître, Un visage du portail royal figure, en regard d’une statue provenant de Corbeil, Les premières photographies du portail royal datent de la décennie 1850-1860. La cathédrale de Chartres possède le plus important ensemble vitré du XIII° siècle. Sa convalescence commence dans une auberge, où l’a emmené le samaritain, Un brigand. Une herbe ressemble à la fleur de lys, On tue le veau gras pour le repas de fête qui suit le retour du fils prodigue dans la maison familiale, Partie droite. Un étage plus bas, le mécanisme horloger des années 1860. Notre-Dame de Poitiers (milieu XII° s.). Attention : version retouchée, David - Roi d’Israël, guerrier et législateur, compositeur des psaumes - adressés à Dieu, Isaïe - Prophète du Messie : descendant de Jessé, serviteur souffrant et prince de paix, Jérémie - Prophète de la douleur d’Israël mais aussi de la gloire de Dieu, Siméon - Le vieillard qui attendait le sauveur dans le temple de Jérusalem, Saint Jean Baptiste - Dernier prophète, ascète vivant dans l’humilité, prêchant la conversion de ses contemporains, Saint Jean baptiste. Lavis, vers 1845. Arcatures trilobées. Baie 122Lancettes de la façade du transept sud. À Saint-Denis, ces verrières étaient situées au chevet. Ce panorama permet d’illustrer une véritable histoire du vitrail : vitraux romans, gothiques, romantiques, et contemporains. Ce baquet ressemble fortement au précédent, Vitrail de saint Paul. Cette représentation traduit la continuité entre les deux testaments. Certaines sont percées de deux trous, comme les emblèmes de pèlerinage, d’autres non, Le visage de Jacques présente les mêmes qualités que celui de Jean. Corporation des cordonniers, 1205-1215. Certains vitraux traitent de la théologie politique, sur le statut du prince, sur l'équilibre des pouvoirs temporel et spirituel. On note à nouveau l’extrême qualité du dessin, Le corps de saint Vincent est protégé par des bêtes sauvages, Détail des ailes. Histoire de la vie de saint Jacques le Majeur : fourreurs(baie 5). On retrouve un visage assez comparable, Cet homme, très pensif et assis au sol, a posé son mention dans sa main, Ce visage, qui apparaît dans l’ébrasement d’une porte, est plus jeune, Derrière les personnages des vitraux, de vrais modèles, Cet homme, aux traits plus âgés, se repose sur une canne, Rinceaux du vitrail des saints Savinien et Potentien, Élisabeth - Visitation, détail des pieds et du support architecturé, Élisabeth - Visitation, détail des drapés de la tunique, Au-dessus de Marie - Annonciation, colombe du Saint Esprit, Verrière de saint Thomas, panneau suivant, Verrière de saint Nicolas - chapelle du déambulatoire, Saint Thomas - modèle comprenant les éléments des précédents (11 et 12), Saint Thomas - modèle plus ondulé, à deux couleurs, Le Christ apparaît deux fois dans ce vitrail consacré à Saint Martin, Le Christ apparaît tout en haut du vitrail, Jésus réapparaît dans un vitrail du clair étage du chœur, consacré à Saint Martin, Le Christ apparaît à saint Martin en rêve, Ce personnage assiste à la bénédiction de saint Martin par saint Hilaire, Cette femme assiste à la résurrection d’un enfant par saint Martin, Cette homme assiste à l’exorcisme de Saint Martin, Cet homme se tient juste derrière saint Martin, guérissant sa fille paralytique mourante, Ce deuxième homme assiste à la guérison miraculeuse de la paralytique, Le personnage amène son serviteur, possédé, à Saint Martin, Ce personnage est le second à porter le corps sans vie de Saint Martin, Cet homme est embarqué sur le bateau qui amène les reliques de Saint Martin à Tours, Ce personnage amène le corps du Saint jusqu’à la ville, Ce personnage est le deuxième porteur du corps de Saint Martin, Ce brigand apparaît sur le vitrail où Saint Martin subit les violences des bandits, Ce personnage retient la hache brandie par le brigand devant lui, Ce personnage apparaît aussi sur le vitrail où Saint Martin se fait violenter par des bandits, Ce brigand fait partie du quadrilobe juste à côté du vitrail où Saint Martin se fait violenter, Ce second brigand tient un simple bâton dans la main gauche, Saint Martin exorcise un homme et empêche le démon de sortir de sa bouche en mettant deux doigts devan, Ce vitrail présente le serviteur possédé du proconsul Tetradius, Ce mendiant reçoit la partie de manteau découpé par Saint Martin, Avant d’être ordonné évêque Saint Martin avait déjà effectué des miracles, dont la résurrection d’un mort, Ce personnage fait partie d’une scène où des païens adorent un arbre ; celui-ci finit par s’écraser sur eux, épargnant Saint Martin, Ce jeune homme se retrouve aussi écrasé par le pin, Cette mère porte dans les bras son enfant mort, attendant que saint Martin lui redonne vie, Ce personnage est issu d’un quadrilobe entourant saint Martin, qui prêche auprès d’une large population, Cette figure est issue du même quadrilobe, à proximité de saint Martin prédicateur, Cette femme est une paralytique que guérit saint Martin, Lui aussi est malade et s’avance vers le Saint dans l’espoir d’être guéri, Ce personnage figure dans un quadrilobe, où l’on regarde les miracles réalisés par saint Martin, Ce personnage est un lépreux qu’embrasse saint Martin, à une porte fortifiée de Paris, Le jeune homme représenté sur ce vitrail est le serviteur de Lupicin que ressuscite saint Martin, La jeune femme muette sort sa langue de sa bouche, pour que saint Martin puisse lui redonner la parole, Il s’agit du mendiant auquel Saint Martin donne une partie de son manteau, Ce personnage tient la bride de l’âne de saint Martin pendant que celui-ci embrasse un lépreux, Ce clerc ouvre le cortège qui accompagne saint Martin sur son âne, il tient une croix processionnelle afin d’indiquer le passage de l’évêque dans les environs, Ce clerc appartient aussi au panneau où saint Martin voyage sur un âne, se situant derrière le saint, C’est le dernier clerc qui accompagne saint Martin dans son voyage, Ce personnage figure dans le panneau où saint Martin prends un repas et au cours duquel un serviteur laisse tomber une fiole d’huile - qui, miraculeusement, ne se brise pas, Ce clerc tient les jambes de saint Martin dans la scène où les reliques de l’évêque sont ramenées à Tours, Lors de la montée au ciel de l’âme de saint Martin, plusieurs religieux assistent à l’événement, dont ce petit clerc, Ce personnage appartient au groupe des religieux assistant à la montée de l’âme de Saint Martin, Cette figure est aussi témoin de la montée au ciel de l’âme du saint, Ce personnage est le dernier de ceux qui assistent à la montée au ciel de l’âme de Saint Martin, Ce clerc accompagne l’évêque qui baptise saint Martin ; il se tient derrière lui et regarde la scène, Le personnage se situe juste derrière saint Hilaire, qui donne sa bénédiction au Saint, Ce clerc fait partie des personnages assistant à l’ordination de Saint Martin, Ce clerc est témoin de la scène où Saint Martin expulse un démon du tombeau d’un prétendu martyr, Ce clerc apparaît au côté de Saint Martin lorsque celui-ci ressuscite un enfant mort, Ce clerc assiste à l’exorcisme de Saint Martin qui guérit un possédé, Ce clerc assiste au prêche de Saint Martin d’un air solennel et en même temps souriant, Ce personnage assiste aussi, juste derrière un autre clerc, au prêche de Saint Martin, Ce clerc se situe à la droite de Saint Martin, Ce personnage est le dernier à assister au discours du Saint évêque, Cette verrière du clair étage (chœur) représente l’épisode le plus connu de la légende de saint Martin : il découpe une partie de son manteau pour la donner à un mendiant, Saint Martin est représenté en plein sommeil, Ce vitrail présente saint Martin accomplissant un nouveau miracle, Sur cette verrière du clair étage - en-dessous de la scène précédente, saint Martin est représenté accomplissant un dernier miracle, Suite à son ordination épiscopale, les miracles de saint Martin redoublent, Saint Martin ressuscite sur ce vitrail un enfant mort, Saint Martin en tant qu’évêque voit ici exaltée son image de prédicateur, Le saint militaire guérit, sur ce panneau, une jeune paralysée, Cette figuration de saint Martin le montre embrassant un lépreux, Ce vitrail représente saint Martin monté sur un âne, en chemin vers la maison du proconsul Tetradius, Saint Martin assiste ici à un repas, au cours duquel une fiole d’huile tombe ; miraculeusement, elle ne se brise pas, Ce vitrail représente le saint dans ses derniers jours, mourant, Après son décès, les reliques du Saint sont transportées par les habitants de Tours dans leur ville, Le saint est ici allongé dans une barque qui traverse la Loire, Il s’agit de la dernière représentation du saint, sur ce vitrail qui lui est dédié, Saint Martin est représenté dans la scène la plus connue de sa légende, lorsqu’il découpe son manteau pour en donner une partie à un mendiant, Le saint militaire dort et rêve du Christ, tenant le manteau qu’il a découpé plus tôt, Il s’agit du moment où saint Martin reçoit le baptême, Cette figuration de saint Martin se place dans le panneau où il reçoit la bénédiction de saint Hilaire, Saint Martin effectue dans cette scène l’un de ses nombreux miracles : la résurrection d’un mort, Ce vitrail présente saint Martin subissant patiemment les violences que lui infligent des bandits, Alors que saint Martin, traqué par ses adversaires, était aux portes de la mort, un arbre, objet d’un culte idolâtre, tombe miraculeusement sur ses agresseurs au lieu de l’écraser, Cette image de saint Martin est tirée de son ordination, Anne, à la porte dorée où elle retrouve son mari Joachim, Joachim à la porte dorée, où il retrouve Anne, Donateur, aux pieds du comte de Chartres (premier registre du vitrail), Joachim, gardant ses troupeaux, reçoit la visite d’un ange, Une servante, présente pour le premier bain de Marie, Joachim voit ses offrandes refusées au temple de Jérusalem, Un prétendant dont le rameau n’avait pas (contrairement à celui de Joseph) fleuri pendant la nuit, Un proche de Joseph, lors des fiançailles, Joachim, amenant Marie au temple de Jérusalem, Anne, dont les offrandes sont refusées au temple de Jérusalem, Anne en discussion avec Joachim, avant la naissance de Marie, Anne, qui amène Marie au temple de Jérusalem, Anne reçoit la visite d’un ange qui lui annonce qu’elle aura un enfant malgré son âge, Une proche de Marie dans l’épisode des prétendants, Les donateurs, vignerons, taillent la vigne, Le ‘minimum syndical’ : les traits sont larges et la manière assez peu imaginative, La motte de terre sur laquelle Joseph pose le pied ne fait pas à nouveau preuve d’une grande originalité, La butte sur laquelle est assis un des bergers est étonnante, Anne reçoit d’un ange l’annonce qu’elle enfantera, bien qu’âgée, d’un enfant : Marie, Les décors végétaux sont d’une qualité remarquable, Quand on s’approche plus près, on a confirmation de l’exceptionnel sens du graphisme du verrier, Ses amis réunis autour du lit mortuaire de Lazare, La manière des touffes d’herbes fait preuve d’une grande liberté, Le Christ est conduit vers le tombeau de Lazare, Les touffes d’herbes se lisent à la fois à l’horizontale et à la verticale, Le dessin de l’herbe est d’une extrême élégance, Ses proches sont rassemblés pour les obsèques de Marie Madeleine, On retrouve la même élégance dans ces herbes du premier plan -, La mise au tombeau de Marie-Madeleine, enveloppée dans un linceul, À l’évidence, on a ici deux mains différentes, La manière des herbes est très originale, On retrouve les mêmes ondulations aux brins ‘fléchés’, Un moine, sur un âne, offre au jeune berger Lubin, une ceinture, sur laquelle est gravée un alphabet, En arrière, sur fonds vert et carmin : les mêmes herbes fléchées, Le jeune Lubin apprend à lire dans une tablette reprenant les lettres de l’alphabet, En arrière, une très belle succession de brins ‘fléchés’ aux formes ondulantes, Saint Lubin, avec deux compagnons, sort d’un ermitage pour continuer sa quête spirituelle, Les ‘flèches’ sont dans le prolongement des ondulations du sol, Scène à la signification discutée. Cette rose a été bâtie soixante ans plus tard, en 1215, après l'incendie de 1195, la nef de la nouvelle cathédrale ayant été rebâtie plus haute. Le vitrail de saint Sylvestre montre d'abord Constantin comme un tyran sanguinaire qui appelle le pape Sylvestre pour se repentir et le guérir de la lèpre. Au premier plan le porche nord, Peinture - Henri le Sidaner. Il porte un psaltérion, Deux points de vue sur le visage, de profil (1/2), Deux points de vue sur le visage, de profil (2/2), Sous les pieds des vieillards, deux scènes étonnantes (1/2), Sous les pieds des vieillards, deux scènes étonnantes (2/2). Quand ses contemporains assistèrent à la consécration du chœur en 1144, ils furent étonnés par la lumière pénétrant dans l'édifice. Chartres - trois apôtres de la verrière de la passion et de la résurrection : annonce de la passion. XIII° siècle), Une restitution par ordinateur permet d’en lire plus facilement le texte, Verrière de saint Julien l’hospitalier, Verrière des saints Théodore et Vincent, Verrière des saints Savinien et Potentien, Les verrières ‘romanes’ de la basilique St Denis, construite sous la direction de l’abbé Suger (env. La scène, d’une grande beauté, évoque l’union des corps dans le couple, Adam, appelé à comparaître devant Dieu, Ève, dans les mains créatrices de Dieu. Verrières de Kim En Joong (2011), Réflexions du photographe, sur cette étonnante ‘macro’ de plancton : “une pareille transparence avec autant de variantes de bleu : je ne connais que Chartres qui donne de semblables sensations”, Chartres en Lumière 2010. - Ensemble, Annonciation d’une grisaille du déambulatoire (vers 1370 ?) Récit de la mort de la Vierge entourée des Apôtres, des miracles associés à son enterrement, et de son Assomption au Ciel. Une vision saisissante en contre plongée, qui magnifie l’édifice, À l’angle de la tour nord. Pierre fixe intensément le Christ, Pierre lors de la scène du lavement des pieds, Pierre lors de l’ascension du Christ dans le ciel - où il regagne la plénitude de son père, Jean fait d’abord partie des disciples du prophète Jean Baptiste, Jean dans une barque de pêcheurs - celle de son père Zébédée, Jean sort de sa barque, appelé par le Christ, Jean, 'le disciple que Jésus aimait', allongé contre le Christ lors de son dernier repas, Jean s’extasie quand Thomas met sa main dans les plaies du Christ, Les deux empereurs, Charlemagne et Constantin V, devant les portes de Constantinople, Un abbé, auquel Charlemagne remet les reliques, Un clerc accompagnant saint Gilles et servant d’acolyte, Un servant accompagnant Charlemagne lors de la remise des reliques, Saint Jacques, qui apparaît à Charlemagne, L’autel correspond exactement aux nombreuses figurations que l’on trouve dans les vitraux de la cathédrale, où le décor à cabochons évoque - de façon codée - la richesse des matériaux. Notez l’audace du trait circulaire, sur la joue du roi, Deuxième roi mage, portant un pot de Myrrhe, Le Christ, parlant aux pharisiens : il les bénit, Le Christ se penchant sur l’homme qu’il vient de créer, Le Christ fixe à l’homme et à la femme leur travail quotidien, Le voyageur blessé. Cependant il est à noter qu'en 1208, le pape Innocent III lance la croisade contre les Albigeois et rappelle, à cette occasion, la mission des apôtres dont les évêques sont les successeurs. De longs troncs, des arbres feuillus et sphériques : la manière du dessinateur est caractéristique, Vitrail de saint Pantaléon - déambulatoire nord, chapelle du voile. Proposition des collaborateurs de l’historien d’art Louis Grodecki, sur demande de Jean Taralon, inspecteur général des monuments historiques - 1952, Reconstitution de Jean Mallion (1964) dont la thèse de doctorat était consacrée au jubé de la cathédrale, Restitution du jubé, effectuée pour la durée des travaux du chœur, à l’initiative de M. Jean-Pierre Blin, conservateur régional des Monuments historiques, avec le concours de M. Patrice Calvel, architecte en chef des monuments historiques, cliché pris sur les échafaudages du clocher neuf, vers 1900, Cliché pris sur les échafaudages du clocher neuf, vers 1900, La chasse du voile de la Vierge, exposée dans la crypte, une des plus importantes reliques de l'occident chrétien, La 'sainte chemise' - figuration traditionnelle du voile, avant qu'on ne découvre à quoi ressemblait réellement la relique, Notre-Dame du pilier, statue visible à l'entrée du déambulatoire nord, Notre-Dame de Sous-Terre - vénérée de façon immémoriale dans la crypte, Saint Fulbert, évêque de Chartres (1006-1028), La cathédrale romane, d'après un manuscrit de la bibliothèque municipale, Sainte Modeste, martyrisée, dont le corps aurait été jeté dans le puits des saint forts (crypte), Huile sur toile par Camille Corot, l’œuvre graphique la plus célèbre parmi celles consacrées à la cathédrale, photographie du tour du chœur - Henri de FÉRAUDY, Deux élégants dessins rehaussés de gouache (vers 1860), Gravure anglaise ‘en hommage à Harry Wilson’, Détails de décors végétaux du portail nord, Charles Jouas - David, portant la lance et la couronne d’épines (fracturée). L’assassin bloque le prélat contre un rocher et lui enfonce un pieu (disparu) dans l’œil, Le cheval de l’empereur Charles, tenu par un serviteur (2/2), Visage d’une statue-colonne du portail royal (1/2), Visage d’une statue-colonne du portail royal (2/2), Dans le cycle de la création, aux voussures extérieures du porche nord, les sculpteurs se sont intéressés à la création des animaux : lion, bœuf, cheval, âne ? Probablement réalisée en 1943, Gravure de Julien Jacottet (1806-1880). Elle date d'envion 1145. Une dernière section traitera des nombreux donateurs ayant financé ces œuvres. Cathdrale de Chartres Site culturel - Un voyage dans l'univers symbolique de cette cathdrale mdivale:choeur,vitraux,portails,crypte,labyrinthe, ... agrment d'images commentes. Quelle est lorigine de cette couleur ? Le plus ancien vitrail figuré conservé en France est le Christ de Wissembourg. Cathédrale de Chartres : Présentation détaillée des vitraux. Tressé aux dragons et aux visages humains, Tressé. Quelques vitraux furent exécutés plus tardivement, comme ceux de la chapelle de Vendôme qui fut réalisée dans le premier quart du XVe siècle ou certains du transept réalisés au XXe siècle. Chartres contient un ensemble de vitraux exceptionnels des XIIe et XIIIe siècles, le plus vaste au monde. La période de la construction de la cathédrale et de la réalisation des verrières voit se succéder, sur le trône de France, de 1180 à 1223, Philippe Auguste, puis de 1223 à 1226, Louis VIII et de 1226 à 1270, Saint Louis sous le règne duquel la consécration solennelle de la cathédrale eut lieu en 1260. Cet élément mobilier - une marche formant estrade - aurait sensiblement la fonction de notre descente de lit contemporaine, Tribune. On ne sait trop l’animal qu’a voulu représenté le verrier. Gravure éditée vers 1850, Vers 1910. Baie 39Histoire et miracles de saint Nicolas. Attention : version retouchée, Aaron [selon l’hypothèse la plus retenue aujourd’hui] - Prêtre du sacrifice, recouvert d’un voile, Aaron - Zoom. Adam, recevant le souffle de vie. La volute finit par un animal fantastique, Détail de l’habit liturgique. Un documentaire sur la cathédrale Notre-Dame de Chartres (Eure-et-Loir) sera diffusé ce mercredi 28 octobre 2020, à 21 h 05 sur RMC Découverte. Les peintures de la clé de voûte ont été restaurées en 2008 (1/2), Peintures de clé de voûte. La baie ouest constitue un grand tableau christologique consacré à l'Incarnation du verbe divin en Jésus-Christ. Il garde ce même regard 'absent', Saint Antoine voit l’âme de son ami Paul, emmenée au ciel par des anges. Chartres hérite d'un important lot de reliques rapportées de cette croisade . Corporation des cordonniers, 1205-1215. Abbaye de Fontenay (Bourgogne) - XII° s. Colonnettes d’un lavabo. La baie 132 fut murée au pour y installer les grandes orgues. à propos de la verrière précédente... En 2009 ce bandeau de sculptures a pris une teinte beaucoup plus claire, Un cliché vous permet, entre les barres métalliques, d’apprécier l’effet 'd’alignement’, Restauration des statues de la galerie des rois, Cliché - au soleil couchant - du nouveau fleuron central, au sommet du pignon, Suite d’un petit ensemble sculpté de quatre socles, consacré au cycle de David, La figuration de Goliath (‘Golias’, dit le socle) est remarquable, On retrouve sur Goliath le même équipement militaire de tradition romaine, petit ensemble sculpté consacré au cycle de David, Suivent plusieurs frères de David - ses aînés, Dans la dernière arcature de ce socle, qui forme une seule scène avec les précédentes, on découvre un troisième frère, Deuxième voussure - premier niveau à droite, De plus près, on découvre son visage expressif qui lève les yeux, d’un mouvement inspiré, en direction du Christ, Détail de l’instrument, calé contre le bras, Vue en plongée - depuis le centre du tympan, Deuxième voussure - deuxième niveau à droite, Deuxième voussure - quatrième niveau à droite, Troisième voussure - quatrième niveau à droite, Troisième voussure - cinquième niveau à droite, Vue rapprochée. On voit quelques traits - le commencement de la barbe, Apôtre - lever les yeux. Elle partage son manteau avec un malheureux, La chasteté tient un phénix enflammé sur son blason (Paris-Chartres), La prudence porte un serpent, enroulé autour d’un bâton - qui est resté jusqu’aujourd’hui l’emblème des médecins, L’humilité a une colombe sur son blason (Paris /Chartres), Cette représentation se retrouve dans les carnets de Villard de Honnecourt, maître d’œuvre du XIII° siècle, qui a œuvré sur plusieurs cathédrales, Donat a les yeux largement ouverts - On y lirait aisément ses efforts de réflexion, Qu’advient-il si l’on use des procédés actuels de traitement d’image pour accentuer encore l’aspect vivant de cette sculpture, Porte principale - 1ère statue à gauche - Un prophète, peut-être Isaïe, Aristote est d’un réalisme à couper le souffle, pour peu que l’on croise son regard à niveau, Porte principale - 2ème statue à gauche - Un prophète, coiffé de la calotte juive, Porte de droite - 3ème statue à gauche - Non identifié. Symphorien porte à sa droite la palme du martyre, Détails des vêtements. La rose représente le Jugement dernier avec, au centre, le Christ montrant ses plaies, autour, les anges et les quatre bêtes de l'Apocalypse. Les drapés tombent avec un grand naturel, Détail. Baie 30Notre-Dame de la Belle Verrière, détail. Nous sommes comme des nains juchés sur des épaules de géants, ainsi pouvons-nous voir mieux et plus loin qu'eux, non que notre vue soit plus perçante ou notre taille plus élevée, mais parce que nous sommes soulevés en l'air et portés par leur hauteur gigantesque. Cette église enseignante est une préfiguration de la Jérusalem céleste décrite dans l'Apocalypse de Jean[Note 3]. Celle-ci, les mains jointes pour prier, est coiffée du touret, Les pétales, à motif de lianes feuillagées, sont un coup de cœur du maître verrier restaurateur, Le cheval est une magnifique réalisation, La tête est d’une qualité supérieure, qui tranche avec une représentation du guerrier, un peu naïve, Le visage de saint Georges est peut-être l’un des plus beaux de Chartres, La gaine de l’épée et le bas de la cuirasse, L’œil est immédiatement attiré par l’alternance - très réussie - des plaques, bleues et rouges, Le bouclier, en forme d’écu - rare concession à l’équipement des chevaliers d’occident, Au sommet, au-dessus de sa tête, un beau décor d’architecture, Les jambes, couvertes de jambières rouges, Le martyre de saint Georges : une roue hérissée d’épée, Le martyre de saint Georges : les bourreaux qui activent la roue, Le visage de saint Gilles est d’une grande qualité artistique, On voit, se détachant sur le fonds, le bâton de la crosse, Le motif architecturé qui surplombe saint Gilles, L’habit liturgique du saint et le bas de l’autel où il célèbre, Dans la bordure, un amusant portefaix - on dirait aujourd’hui un livreur, Le visage de Jean Clément de Mez donne l’impression d’un homme jeune et volontaire, Sur l’habit du connétable, sont visibles les armoiries de sa famille, À sa taille, la ceinture qui sert aussi à accrocher le fourreau de l’épée, Au-dessus du personnage, le dais architecturé, Le blason aux armes de Jean Clément de Mez, sous ses pieds, Le visage de saint Denis, auréolé, est aussi beau que celui du donateur, L’évangéliaire que tient le saint à la main comporte, selon le code des verriers de l’époque, un dessin qui évoque les pierres précieuses en cabochons, Le nom de Saint Denis (Sanctus - en abrégé - Dionisius) a été indiqué, Saint Martin, ressuscitant le serviteur de Lupicin, Détail : le visage du serviteur de Lupicin, Fonds décoratif : Treillis rouge. Qui n'a jamais entendu parler du fameux bleu de Chartres unique et inimitable ? 1851), Charrette, au bord de l’Eure, en contrebas de la rue du bourg, Trains à vapeur sortant de la gare de Chartres, Plusieurs biplans appartenant aux temps héroïques de l’aviation - essais de vol depuis la base aérienne à l’ouest de la ville, Livret explicatif de l’ordonnancement des cérémonies du sacre de Henri IV, le 27 février 1594, Graffiti retrouvé à l’occasion des travaux sur un mur du triforium, exactement à l’aplomb de l’emplacement du sacre : Henry 4 1594, Livret ‘publicitaire’ sur les cérémonies commandées au chapitre de la cathédrale de Chartres par le pouvoir royal, à l’été 1619, Monnaie en cuivre - double tournois - à l’effigie du jeune Louis XIII, frappée en 1621, Journal national portant résultat du référendum sur la régionalisation, le 27 avril 1969, auquel le général de Gaulle avait lié son éventuelle démission, Sur l’une des portes de la cathédrale, au porche sud, des militants du RPF avaient inscrit un ‘oui’ grand format, à la peinture blanche, Livret d’inauguration des grandes orgues, restaurées à l’initiative de Pierre Firmin-Didot, Photographie prise du président Gorges Pompidou, d’une extrême dignité en ces circonstances, Discours prononcé par André Malraux, sur le parvis de la cathédrale, à l’occasion du trentième anniversaire de la libération des camps de concentration et à l’adresse des femmes rescapées du chaos, Photographie de Malraux, dans la foule massée devant le portail royal. Perles blanches aux intersections, Vitrail de saint Jacques (déambulatoire nord) - Fleurs bleues et treillis rouge à motif circulaire. Le portail ouest est ajouré par les baies 49, 50, 51, trois lancettes en arc brisé, surmontées par la rosace 141, une grande rose formée d'un œil à 12 lobes, puis de 12 quartiers comportant 2 médaillons, et de 12 rosaces extérieures séparées par des quadrilobes. Depuis la fin du Xe siècle, les églises sont construites dans le style roman commun à une grande partie de l'Europe occidentale : les nefs sont souvent couvertes d'une voûte en berceau ; les murs sont épais et soutenus par des contreforts massifs situés à l'extérieur.